ALGEBRE 1
ALGEBRE 2
ALGEBRE 3
ALGEBRE 4
GEOMETRIE 1
ELECTRICITE 1
ELECTRICITE 2
ELECTRICITE 1&2
OPTIQUE 1
OPTIQUE 2
MECANIQUE 1A
MECANIQUE 3


 
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1. Les atouts ayant permis de réaliser ce projet.
  • J
    Monsieur Charles Chahine, vous êtes le créateur de la Société Evalutel, Auteur Directeur et Editeur des titres Evalutel Education. Si je ne me trompe, c’est le 15ème anniversaire de ce grand projet. Quoi de neuf depuis notre entretien d’il y a 5 ans ?

    Charles Chahine
    La société Evalutel a été absorbée par la société Asyntel que je dirige. Evalutel Education est maintenant un département de cette société. Le développement de logiciels éducatifs se poursuit comme précédemment.

    J
    Quels étaient vos objectifs de départ et où en êtes-vous ?

    CC
    Mon objectif était la réalisation d’une Collection de cédéroms couvrant tous les programmes de Mathématiques et Physique des Collèges et Lycées, sans distinction de Série. Mon but est de lutter contre l’échec scolaire, sans nuire à la progression des élèves les plus doués et/ou les plus motivés.

    J
    C’est un programme colossal, que seul un gouvernement ou une grande organisation peut entreprendre, si on veut réellement « couvrir tous les programmes ».

    CC
    En fait, ce projet est déjà réalisé en très grande partie, disons entre 80 et 90%. Ce qui a rendu la réalisation de ce programme possible, c’est ma carrière de Physicien des particules pendant 22 ans, mon expérience de Maître de Conférences à l’université durant les mêmes années, ma maîtrise de l’informatique moderne en tant que Directeur d’une société de Services Informatiques et mon indépendance financière qui en a résulté. Bien sûr, je me suis appuyé sur une équipe de développeurs informatique, d’un responsable de l’infographie et d’assistantes.

2. Présentation des titres réalisés par Evalutel Education.
  • J
    Comment vos titres sont-ils organisés ?

    CC
    Cinq titres sont disponibles en Mathématiques : Algèbre 1, Algèbre 2, et Géométrie 1 pour les Collèges et les classes de Seconde ; Algèbre 3 et Algèbre 4 pour les classes de Première et de Terminale, dont la série S.

    J
    Et en Physique ?
    Six titres sont disponibles en Physique : Electricité 1, Electricité 2, Optique 1, Optique 2, Mécanique 1&2, Mécanique 3. Plusieurs des sujets traités vont au-delà du Baccalauréat. A ces titres, il faut ajouter le cédérom Compléments Mathématiques et Physique.

    J
    Avez-vous réédité vos titres avec des mises à jour ?

    CC
    Bien entendu. Les premiers titres, comme Algèbre 1, Algèbre 2, Electricité, Mécanique, ont été profondément remaniés, pour les faire bénéficier des nouveaux outils développés pour les titres plus récents, tels que la «Fenêtre Géométrie » et le « Grapheur ». Les progrès réalisés dans le contrôle du travail de l’élève nous ont permis de doubler pratiquement le nombre d’exercices et de problèmes proposés dans les premiers logiciels. On trouve maintenant dans nos titres pratiquement tous les problèmes classiques.

    J
    Et sur quoi travaillez-vous actuellement ?

    CC
    A compléter les sujets manquants : les probabilités pour les classes de Première et de Terminale, les vecteurs et les symétries pour les classes de seconde, etc.

    J
    Et la chimie ?

    CC
    Mes connaissances en chimie ne sont pas suffisantes pour que j’écrive moi-même les sujets. J’attends des propositions de Chimistes pour produire des cédéroms dans cette discipline. Il en est de même de l’électronique.

3. Les causes et les dégâts de l’échec scolaire.
  • J
    Quels sont, selon vous, les principales causes de l’échec scolaire ?

    CC
    Ma réponse se limitera aux matières scientifiques. Analysons les problèmes rencontrés par les professeurs et les élèves dans le travail en classe et à la maison dans les disciplines scientifiques comme les Mathématiques et la Physique.
    Le Professeur adapte ses cours et les exercices qu’il propose au niveau des élèves de sa classe.
    Tout le monde sait qu’une partie seulement des élèves arrivent à suivre, quelques élèves brillants ou ayant étudié le sujet par avance le dominent, et le reste des élèves se cataloguent ou sont catalogués comme « nuls en Math et/ou en Physique ». Ces derniers s’ennuient et perturbent les cours.
    A la maison, les élèves qui sont arrivés à suivre revoient le cours sur leurs notes (si elles sont intelligibles) et/ou sur le livre de classe, et font les exercices d’applications proposés avec plus ou moins de succès. S’ils ne savent pas faire un exercice ou si leur solution est erronée, ils devront trouver leurs erreurs sur la correction de la copie ou en classe.
    Les élèves qui ont décroché, parfois depuis plusieurs années, perdent leur temps sur les bancs de l’école, se sentent en situation d’échec et sont exclus de l’enseignement général.
    Le drame, c’est que cette situation résulte de quelques lacunes que la majorité de ces élèves pourraient combler, si le Système leur en donnait les moyens. Malheureusement, les Programmes et le mode de fonctionnement actuel de l’Education Nationale ne permettent pas aux enseignants de combler en classe les lacunes des élèves en difficulté.

    J
    Votre vision de notre Système éducatif n’est-elle pas trop pessimiste ?

    CC
    Notre Système éducatif, que je qualifierais d’élitiste, pouvait convenir il y a 40 ou 50 ans : sélection des élèves les plus brillants (et/ou les plus aidés) pour les postes d’Ingénieurs, de Cadres, de Scientifiques, de Techniciens supérieurs etc., et orientation des autres élèves vers des emplois non qualifiés, disponibles à profusion.
    Aujourd’hui, la majorité des emplois non qualifiés ont disparu et les élèves rejetés prématurément, sans formation de base, se trouvent souvent au chômage. On ne peut pas continuer à enseigner de cette manière.

4. Peut-on remédier à l’échec scolaire ?
  • J
    Votre description de l’échec scolaire, n’est-elle pas du domaine du politique ?

    CC
    Oui, si je me limitais au constat de l’échec, ou si je proposais un « projet à réaliser». Ce que je propose est déjà réalisé ! Il suffit de s’en servir à l’échelle nationale mais ça, c’est politique.

    J
    Je suis curieux de savoir comment les programmes Evalutel permettent de remédier à la situation d’échec!

    CC
    Le lecteur de ces lignes peut télécharger deux extraits de cours et d’exercices de chaque classe, en Mathématiques et en Physique, pour se convaincre qu’il ne s’agit pas de discours mais de réalisations concrètes.
    Vous l’avez remarqué, les cédéroms Evalutel ne présentent pas les sujets des « programmes officiels » de l’année, mais les sujets à étudier au Collège et au Lycée sur 3 ou 4 ans voire plus. De cette manière, tout élève peut aborder les Mathématiques et la Physique au niveau qu’il maîtrise, fut-il très éloigné du niveau moyen de la classe où il se trouve. C’est la pédagogie différenciée mise en œuvre concrètement.
    L’objectif du Professeur ne devrait pas être de terminer le programme officiel, mais d’aller avec tous ses élèves aussi loin que possible dans la maîtrise des sujets étudiés .
    De cette manière, la différenciation entre élèves ne se ferait plus par l’orientation (souvent prématurée) des élèves les moins rapides ou qui sont temporairement en difficulté. Les élèves les plus doués ne seraient nullement handicapés puisqu’ils auraient la possibilité d’aller plus loin sur tous les sujets.

    J
    Cela suppose-t-il que les élèves étudient individuellement ou par petits groupes, chacun sur son ordinateur ?

    CC
    Tout à fait, et cette idée est révolutionnaire ! Dans une classe multimédia, tous les élèves sont occupés à travailler et à réussir les exercices qu’ils sont en train de faire. Le Professeur fait beaucoup moins de cours magistraux, que seuls certains élèves peuvent suivre, au profit d’une aide individualisée aux élèves qui en ont le plus besoin.

5. Pourquoi Evalutel assure une meilleure formation et moins d’échecs.
  • J
    La solution que vous préconisez pour lutter contre l’échec scolaire est logique et attractive. Pourquoi n’a-t-elle pas été mise en œuvre ?

    CC
    Faute de moyens et de volonté politique.

    J
    Vous voulez dire que l’équipement informatique individuel des élèves coûte cher ?

    CC
    Oui, mais ce coût est négligeable par rapport au coût de l’échec scolaire et aux vies gâchées. Les vrais moyens qui manquent, sont les logiciels capables de prendre en charge les élèves et de les faire progresser. C’est la seule manière de libérer l’enseignant pour lui permettre de s’occuper individuellement des élèves en difficulté.

    J
    Cela suppose que la majorité des élèves soient capables de suivre les cours et de faire les exercices en classe sans aucune aide !

    CC
    C’est le cas pour les logiciels Evalutel, et voici pourquoi. Suivez une leçon de l’un des cédéroms Evalutel ; vous disposez à cet effet des extraits de tous les niveaux sur le cédérom de démonstration. Vous noterez d’abord qu’il ne s’agit pas de pages d’un livre qui s’affichent sur écran, mais de cours originaux, écrits pour exploiter tout le potentiel du Multimédia. Il suffit d’écouter pour se convaincre de l’impact d’un cours affiché, lu et accompagné d’animations synchronisées.

    J
    Vos cours sur les cédéroms vont-ils remplacer les cours du Professeur ?

    CC
    Chaque professeur s’organise comme il l’entend en fonction de sa classe et du niveau de ses élèves. Il est essentiel qu’aucun élève ne soit là en spectateur, en train de perdre son temps.

    J
    Mais comment faire participer tous les élèves de la classe en même temps ?

    CC
    C’est le grand défi auquel doit répondre tout projet interactif prenant en charge la formation individuelle des élèves. Nous avons relevé ce défi et réalisé des logiciels qui répondent complètement aux besoins.

6. Les logiciels Evalutel ne laissent aucun élève inactif.
  • J
    Les exercices représentent une part importante du contenu de vos logiciels. Qu’est-ce qui les différencient de ceux des autres Editeurs?

    CC
    Les techniques très élaborées qui permettent le contrôle et la correction pas à pas du travail de l’élève. Il ne s’agit donc pas de QCM ou d’exercices corrigés, sur lesquels on a plaqué une navigation et quelques animations.

    J
    Vous avez dit qu’il ne s’agit pas de QCM. J’ai pourtant du mal à croire qu’un élève puisse répondre aux questions posées, comme il le ferait sur une copie. Comment est-ce possible ?

    CC
    En premier lieu, nous avons développé tous les outils nécessaires à la rédaction complète de n’importe quelle solution au clavier, sans avoir recours à des manipulations compliquées.
    • Par exemple, il faut que tous les symboles mathématiques tels que: indices, exposants, fractions avec des barres horizontales, racines carrées, vecteurs, etc. puissent être tapés facilement.
    • En géométrie, il faut que l’élève dispose des outils de tracé : crayon, règle, compas, équerre, rapporteur, point, cercle, gomme, etc.
    • En électricité, il doit pouvoir tracer le schéma d’un circuit électrique, utiliser des appareils de mesure tels que le rhéostat, le multimètre, etc.
    • En analyse, il faut qu’il puisse tracer les graphes des fonctions étudiées.

    J
    Ces outils rendent-ils l’élève autonome ?

    CC
    A côté des outils interactifs mis à la disposition de l’élève, la rédaction par l’élève de chaque exercice ou problème, sans exception, est contrôlée pas à pas.
    Le programme acceptera chaque réponse intermédiaire sous l’une des formes acceptées par le Professeur. En cas d’erreur non rectifiée, le programme donnera la correction de l’étape en cours et laissera l’élève poursuivre. Cette rédaction-correction se poursuit ainsi jusqu’à la fin de l’exercice.

    J
    Si j’ai bien compris, l’exercice est corrigé au fur et à mesure. Le Professeur n’a plus de corrections de copies à faire ?

    CC
    Effectivement, et là aussi c’est révolutionnaire !

7. Comment les copies rédigées au clavier sont-elles corrigées ?
  • J
    Cela parait invraisemblable ! J’ai du mal à imaginer comment des programmes informatiques peuvent corriger des exercices/problèmes rédigés comme sur une copie.

    CC
    N’oubliez pas qu’il s’agit du résultat d’un travail de 15 ans. Chaque exercice ou problème possède sa programmation propre, où l’expérience pédagogique a joué un rôle essentiel.

    J
    Lorsqu’on rédige une solution sur une copie, on arrive au résultat final plus ou moins vite selon que l’on saute, ou non, les étapes intermédiaires. De plus, il existe plusieurs manières d’écrire une formule. Les programmes Evalutel sont-ils en mesure de gérer toutes les réponses et de distinguer les réponses justes des réponses fausses ?

    CC
    C’est l’une des principales difficultés de la correction interactive de la solution et nous l’avons surmontée en analysant les réponses possibles dans chaque exercice. Le nombre maximum d’étapes permises correspond à la rédaction de l’élève le plus lent.

    J
    Mais comment pouvez-vous corriger un raisonnement, une démonstration ?

    CC
    Pour rédiger une démonstration, il est vrai que l’élève n’est pas en face d’un écran vierge, par analogie avec une feuille blanche. Le canevas de la démonstration est préparé par le programme, pour décomposer la démonstration en étapes courtes pouvant être analysées avec certitude. Les mots essentiels de la démonstration sont à rédiger par l’élève. Sur ce point, je laisse les Professeurs apprécier dans quelle mesure l’élève est aidé ou non.

    J
    Dans un exercice/problème, il y a aussi les figures à tracer, par exemple en géométrie. Dans quelle mesure l’élève est-il aidé dans son tracé ?

    CC
    L’élève dispose de tous les outils pour tracer la figure demandée. Ce qui est révolutionnaire, c’est que son tracé est analysé et corrigé pas à pas en cas de double erreur. L’élève travaille en confiance et ne rédige jamais une solution à partir d’une figure fausse.

    J
    Je vois que nous sommes loin de l’enseignement traditionnel.

8. En quoi le rôle du Professeur est-il modifié?
  • J
    Quelles recommandations faites-vous pour l’utilisation des cédéroms Evalutel en classe ?

    CC
    Le Professeur, qui connaît le niveau de ses élèves, est en mesure de les faire démarrer sur des exercices qu’ils peuvent faire facilement, et de leur demander de suivre le cours Evalutel s’ils ont des lacunes. Dans la mesure du possible, il doit appliquer la règle d’Or suivante : Tous les élèves doivent être occupés à travailler et réussir sur les sujets qu’ils sont capables de maîtriser. Des expériences faites dans plusieurs classes ont montré que la majorité des élèves travaillent seuls avec plaisir quand ils sont en train de réussir.

    J
    J’ai du mal à imaginer comment le Professeur va pouvoir suivre ses élèves qui vont travailler, chacun de leur côté, sur des sujets différents.

    CC
    L’enseignant peut se consacrer aux élèves qui ont trop de lacunes ou qui ont un besoin d’encouragement.

    J
    Comment le Professeur peut-il suivre le travail de ses élèves s’il ne corrige plus leurs copies ?

    CC
    Le résultat du travail de chaque élève est enregistré dans le Journal. Pour chaque séance de travail, le temps passé sur chaque cours et sur chaque exercice est enregistré et sauvegardé. Pour les exercices, le nombre de réponses correctes et incorrectes est aussi enregistré.
    Développement en cours. Bientôt, les notes acquises sur chaque exercice seront affichées par rapport aux questions abordées et par rapport à l’ensemble de l’exercice.
    Un nouveau logiciel, E_Value, permettra à l’enseignant d’analyser au niveau le plus fin les résultats de chaque élève. Ceci lui permettra de fixer, au prochain cours, les objectifs de travail de chacun de ses élèves.

    J
    Quelles sont, selon vous, les nouvelles missions du Professeur ?

    CC
    Faire progresser le maximum de ses élèves au mieux de leurs possibilités.

9. Les logiciels Evalutel et Internet. Les titres en anglais.
  • J
    Comment se positionnent les logiciels Evalutel par rapport à Internet ?

    CC
    Le rôle de tout Enseignant est d’assimiler au mieux les connaissances disponibles sur sa discipline et de les restituer à ses élèves de la manière la plus claire possible pour leur donner, en l’espace de quelques années, les bases leur permettant d’aller étudier plus à fond les sujets qui feront l’objet de leur métier ou de leur centre d’intérêt. De même qu’aux deux derniers siècles l’élève ne pouvait se former directement dans les livres ou les articles des bibliothèques, il ne peut étudier tout seul les bases des disciplines scientifiques directement sur Internet, même s’il peut y accéder facilement. Internet est un mode de communication extraordinaire pour les échanges, l’approfondissement de sujets que l’on maîtrise, la recherche documentaire, etc.

    J
    Si je comprends bien, Internet et le Multimédia éducatif sont deux outils modernes complémentaires.

    CC
    Tout à fait. Si la communication entre classes via Internet est très utile pour la formation des élèves, elle ne remplace pas les Cours et Exercices structurés qui sont à la base de toute formation.

    J
    Vous avez esquissé les problèmes rencontrés dans l’éducation en France. Qu’en est-il des systèmes éducatifs des autres pays ?

    CC
    Les problèmes rencontrés sont souvent les mêmes. Les enseignants font de moins en moins de cours magistraux. Ils font participer leurs élèves en classe plus qu’on ne le fait en France. Dans les pays émergents les enseignants utilisent plus souvent des logiciels éducatifs.

    J
    A l’étranger, existe-t-il des logiciels équivalents à ceux produits par Evalutel?

    CC
    Non, pas à ma connaissance.Aucun éditeur n’a développé une gestion des réponses de l’élève ce qui représente un investissement considérable en temps et en argent.

    J
    Vous avez donc l’opportunité de diffuser les cédéroms Evalutel à l’étranger.

    CC
    Effectivement, six titres ont déjà été traduits en Anglais. Les plus anciens sont en cours de mise à jour, comme pour les titres français. A terme, tous nos logiciels seront disponibles en anglais.

10. Les logiciels Evalutel pour le travail individuel à domicile.
  • J
    Les logiciels Evalutel sont-ils utilisés par les élèves à domicile?

    CC
    Très souvent, l’élève n’a pas compris tout ou une partie du cours dispensé par le professeur de sa classe ; les notes de cours qu’il a prises sont incomplètes ou illisibles et doivent être déchiffrées, d’où une perte de temps importante.
    L’élève autonome suivra le plus souvent le cours Evalutel, qui lui présentera le même sujet de manière plus vivante, souvent sous un angle complémentaire, voire différent du cours suivi en classe. En règle générale, l’écoute attentive du cours Evalutel, une seule fois, est suffisante. L’élève s’assure qu’il l’a assimilé en faisant les exercices d’application qui accompagnent chaque sujet traité. L’élève connait à tout instant le résultat de son travail : tous les exercices/problèmes sont validés ou corrigés pas à pas par les programmes Evalutel. De ce fait, l’élève acquiert une grande confiance en lui, sachant que le mérite des résultats corrects lui revient, ces derniers ayant été obtenus sans aucune aide.
    En réalité, la majorité des élèves ont besoin d’encouragements pour travailler, et de félicitations lorsqu’ils réussissent les exercices/ problèmes abordés, avec peu ou pas d’erreurs. Les parents, même sans grande formation scientifique, peuvent jouer ce rôle en consultant le journal disponible pour chaque séance de travail. Lorsque l’élève a beaucoup de lacunes ou rencontre des difficultés en travaillant sur les logiciels, une personne qualifiée, parent ou enseignant, doit le guider dans le choix des sujets à étudier et des exercices à faire ou à refaire.
    En effet, seul un bon pédagogue comprend les difficultés rencontrées par l’élève à partir des réponses correctes et incorrectes (ou des notes) obtenues à chaque question et organisera le programme de travail de l’élève en conséquence.

    L’élève doit toujours travailler seul sur les sujets fixés par l’enseignant, qui ajustera les objectifs en fonction des résultats obtenus.

11. Les logiciels Evalutel utilisés aux cours particuliers ou par abonnement.
  • J
    Que faut-il faire si les parents ne peuvent pas encadrer le travail de l’élève ?

    CC
    Lorsqu’ils en ont les moyens, les parents ont recours aux cours particuliers. C’est une solution coûteuse sans garantie de succès. En effet, dans un cours particulier classique, le Professeur donne à l’élève un exercice à faire portant sur le sujet étudié en classe ou « l’aide à faire ses devoirs ». Pendant que l’élève travaille, l’enseignant le regarde réfléchir ou écrire ; il intervient plus ou moins pour corriger les erreurs éventuelles et réexpliquer le sujet lorsque l’élève n’avance pas. De ce fait, l’élève n’est pas autonome dans son travail. A la fin du cours particulier, il est difficile de connaitre le travail personnel de l’élève et ses progrès éventuels.

    J
    Quel est, dans ce cas, l’apport des logiciels Evalutel ?

    CC
    Durant le cours particulier, le Professeur propose à l’élève un exercice/ problème, qu’il devra résoudre au clavier, plutôt que sur un cahier. Le Professeur n’intervient pas durant cette rédaction ; l’élève est autonome et se rend compte immédiatement de chaque erreur commise. L’expérience montre que l’élève se responsabilise et se concentre beaucoup mieux, pour faire le minimum d’erreurs. Si malgré tout l’élève en fait beaucoup sur l’exercice proposé, le professeur lui demandera, selon les cas, de suivre le cours Evalutel ou un exercice plus simple, ou un exercice permettant de combler les lacunes constatées.

    J
    Les cours particuliers sont-ils suffisants pour la réussite des élèves ?

    CC
    Non, car une ou deux heures de cours particuliers par semaine sont insuffisants si l’élève ne travaille pas en plus des cours particuliers. Pour cette raison, nous avons mis en place des formules d’abonnement afin que l’élève puisse travailler tout seul, tout en étant encadré à distance par un Professeur référent, ce qui réduit les coûts des cours particuliers tout en améliorant les résultats.

12. Conclusion et perspectives.
  • J
    En conclusion après 15 ans de travail et avec le recul, avez-vous atteint vos objectifs?

    CC
    La qualité pédagogique des cours, l’interactivité et la fiabilité des corrections pas à pas des exercices et des figures tracées ont dépassé tout ce que je pouvais imaginer au départ. Les outils développés sont devenus des standards de fait et peuvent servir à la production de cédéroms dans toutes les disciplines scientifiques au niveau des Universités et des Grandes Ecoles, ce qui aidera à la démocratisation de l’Enseignement Supérieur.

    J
    Quelles sont les prochaines étapes ?

    CC
    Faire connaitre les logiciels Evalutel au Grand Public, sachant que les parents cherchent désespérément les moyens pour préparer leurs enfants au monde d’aujourd’hui sans savoir que ces moyens existent et sont à leur portée !

    J
    Par quels moyens ?

    CC
    Les moyens classiques du Marketing sont inadaptés pour expliquer en peu de mots l’apport des logiciels Evalutel au succès des élèves. Pour cette raison, nous concentrons nos efforts sur les téléchargements de cours et d’exercices gratuits pour chaque classe afin de populariser nos logiciels.

    J
    Quels sont les réactions des utilisateurs de vos logiciels?

    CC
    La plupart du temps, les parents qui achètent un titre achètent ensuite sans hésiter les autres titres pour leurs autres enfants.

    J
    Souhaitez-vous recevoir les opinions et les remarques des Enseignants et du Public ?

    CC
    Avec grand plaisir, et je m’engage à tenir compte des remarques et suggestions constructives.

    Janvier 2009
    Charles Chahine.
    MES REMARQUES